Tu as déjà eu l’impression de ne pas mériter ta place ?
De ne devoir ton succès qu’à la chance, au hasard ou à l’indulgence des autres ?
Tu n’es pas seul(e). Ce sentiment porte un nom : le syndrome de l’imposteur.
Et la bonne nouvelle, c’est qu’il se surmonte.
C’est ce mécanisme psychologique qui pousse une personne compétente à douter de sa légitimité, malgré les preuves de sa réussite.
Cela se traduit souvent par :
Une peur d’être “démasqué(e)”
Une tendance à minimiser ses réussites
Un perfectionnisme excessif
Une autocritique permanente
Un stress ou une anxiété constante face à la reconnaissance
Voici quelques signes révélateurs :
Tu dis souvent : “J’ai eu de la chance”, “C’était pas si difficile”
Tu redoutes les compliments ou les félicitations
Tu évites certaines opportunités de peur de ne pas être à la hauteur
Tu travailles plus que nécessaire pour “prouver” ta valeur
Tu compares constamment tes compétences à celles des autres
🎯 Ce syndrome touche des profils très compétents, souvent exigeants envers eux-mêmes : cadres, entrepreneurs, étudiants brillants, formateurs, managers…
Plusieurs facteurs peuvent l’expliquer :
Une éducation basée sur la performance ou la comparaison
Un environnement de travail très compétitif
Le manque de modèles auxquels s’identifier
Des messages culturels qui valorisent l’humilité… jusqu’à l’auto-effacement
Nommer le syndrome, c’est déjà reprendre du pouvoir sur lui.
➡️ Un feedback positif, une réussite passée, un témoignage client…
💡 Crée-toi une “boîte à preuves” à relire quand le doute revient.
Un simple “merci” suffit. Tu n’as pas à te justifier.
Ce n’est pas l’inverse de la réussite, c’en est une étape.
Partager ce que tu ressens avec des pairs ou un mentor permet de normaliser et de relativiser.
Le syndrome de l’imposteur ne disparaît pas du jour au lendemain.
Mais avec un peu de recul, d’indulgence et de travail sur soi, il peut cesser d’être un frein… et devenir un moteur de progression.
👉 Car oui, tu es légitime. Et non, tu n’as pas “juste eu de la chance”.